Qu’est-ce
qu’un business plan ?
Je suis chômeur, puis-je créer une entreprise et comment ?
Quelles sont les aides à la création d’entreprise ?
Comment trouver des partenaires ? Comment
faire pour choisir au mieux son associé ? C'est plus facile de
démarrer à deux ou tout seul ? Déconseillez-vous
un ami ou un membre de la famille ?
Les compétences de 123 Consulting semblent
être très complètes mais en cas de nécessité,
de quels outils externes disposez-vous afin de me donner une satisfaction
totale ?
Sur un marché concurrentiel tel que
le vôtre, quelle est votre réelle valeur ajoutée,
comment vous différenciez-vous des autres cabinets ?
Donnez-moi 4 raisons de travailler avec vous ?
Vous vous présentez comme un cabinet
à haute valeur ajoutée mais êtes vous également
disponibles pour des missions plus proches du terrain ?
Quel type de projets d’entreprise sont particulièrement favorisés (en terme d’aide financière et d’accompagnement
?
Quels sont aujourd'hui les organismes susceptibles de garantir, apporter
des sources de financement dans le cadre d'une création ?
Je bénéficie actuellement des Assedic et j’ai un projet
de création. En cas d'échec, la durée d'indemnisation
sera t-elle prolongée ?
Lorsque l'idée est
mûre, cohérente et réalisable, quelles questions se
poser pour entamer des démarches
?
Qu'est-ce que
l'ACCRE ?
Qu’est-ce que l’auto-entrepreneur ?
Statut de l’auto-entrepreneur ?
« A partir du 1er mai 2009, réforme ACCRE pour le Régime Auto-entrepreneur »
Quelles sont les premières
vraies questions que je dois me poser concernant la faisabilité
de mon projet
?
Comment trouver des partenaires ?
Quels sont les financements possibles pour les entreprises ?
Tout le monde peut-il créer une entreprise ?
Qu’est ce que l’accompagnement d’entreprise ?
Quels types de conseils aux entreprises peut on avoir ?
Liens :
- Anpe (http://www.anpe.fr/) - CCI (http://www.cci.fr/) - CCIP (http://www.ccip.fr/)
- Conseil régional d'ile-de-France (http://www.iledefrance.fr/)
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Qu’est-ce
qu’un business plan ?
Un "plan d’affaires" ou "business
plan" est un dossier écrit de présentation d'un projet
de création d'entreprise. Il décrit tous les aspects du
projet :
les aptitudes des créateurs, le produit ou le service proposé,
le marché, les clients, la concurrence,
les différents moyens qui seront mis en oeuvre, le coût de
ces moyens, les prévisions financières,
le cadre juridique retenu, le planning prévu et tout autre aspect
utile pour que le lecteur comprenne le projet.
Ce document est indispensable pour entrer
en relation avec différents partenaires :
investisseurs, banquiers, administrations...
Il est également très utile pour matérialiser une
vision commune du projet entre les associés.
Au niveau financier, le plan d'affaires comprend le compte de résultat
prévisionnel, le plan de financement, le plan de trésorerie
et le calcul du seuil de rentabilité afin d’anticiper et
de prévoir sur 3, 4 ou 5 années.
Un bon business plan doit être complet, concis, précis, clair,
soigné et vendeur.
Je suis chômeur, puis-je créer une entreprise et comment
?
Oui, une personne inscrite en tant que demandeur d’emploi auprès de ASSEDIC et de l’ANPE peut continuer à percevoir ses allocations chômage pendant la préparation de son projet de création d’entreprise. En effet, la création d’entreprise est considérée comme un acte positif de recherche d’emploi.
Par contre, une personne ayant démissionné pour créer une entreprise ne pourra percevoir d'allocations pendant la phase de montage de son projet. En effet, la démission pour création d'entreprise n'ouvre des droits qu'en cas de cessation de l'activité due à des difficultés financières dans un délai de 36 mois suivant la fin de son ancien contrat de travail.
Quelles sont les aides à la création d’entreprise ?
Il existe un certain nombre de dispositifs publics d'aides à la création d'entreprise. Ces dispositifs sont mis en place à l'initiative de l'Etat ou des collectivités locales telles que les C.C.I . Ils peuvent prendre différentes formes, les principales étant : Les aides financières, les allègements fiscaux, les exonérations de charges sociales, l’aide au conseil.
Parallèlement à ces dispositifs publics, de nombreuses initiatives privées ont été prises pour aider les créateurs à boucler financièrement leurs projets. Ces aides sont dispensées par des associations, fondations, clubs, grandes entreprises. Certaines s'adressent à un large public, d'autres ne concernent que certains types de projets bien déterminés ou sont soumises à des conditions restrictives .
le dispositif Accre (voir plus bas) permet d’effectuer une demande à la DDTEFP de chéquiers-conseils dont le nombre varie entre 2 ou 3.
Comment trouver des partenaires ? Comment faire pour choisir au mieux
son associé ? C'est plus facile de démarrer à deux
ou tout seul ? Déconseillez-vous un ami ou un membre de la famille ?
On est souvent tenté en effet, pour éviter
l'isolement de s'associer avec une personne proche. Mais il faut bien
étudier les risques d'une telle association et savoir que dans
1 cas sur 4, ni votre société ni votre amitié ne
résisteront aux pressions extérieures. S'associer peut être
la meilleure des solutions quand les compétences sont complémentaires
et le rôle de chacun clairement défini et accepté.
Les compétences de 123 Consulting
semblent être très complètes mais en cas de nécessité,
de quels outils externes disposez-vous afin de me donner une satisfaction
totale ?
123 Consulting propose une structure souple
et flexible : tous les associés font appel depuis longtemps à
des consultants et des partenaires spécialisés additionnels..
Sur un marché concurrentiel tel
que le vôtre, quelle est votre réelle valeur ajoutée,
comment vous différenciez-vous des autres cabinets ?
1.2.3 Consulting propose une approche exhaustive
des besoins de ses clients par l'association
d'expériences reconnues par nos pairs. Par ailleurs, dans un marché
tel que le notre, nous sommes actuellement l’un des rares cabinets
à proposer des solutions globales afin que le client puisse démarrer
son activité de manière sereine
A l'opposé, il existe un tissu de PME souvent très ancrées
sur un ou tout au mieux deux aspects de la création d’entreprise.
123 Consulting les couvrent toutes.
Donnez-moi 4 raisons de travailler avec vous ?
- Nos expériences
réussies
- La pertinence éprouvée de nos méthodologies
- Le rapport qualité/prix que nous vous proposons
- la possibilité de financer une partie ou la totalité des prestations avec des chéquiers-conseil.
Vous vous présentez comme un cabinet
à haute valeur ajoutée mais êtes vous également
disponibles pour des missions plus proches du terrain ?
Nous avons été
et sommes des opérationnels : 1.2.3 Consulting,
par le croisement des compétences et des expériences, apportera
la combinaison des talents adaptée à tout type de demandes.
Quel type de projets d’entreprise sont particulièrement favorisés (en terme d’aide financière et d’accompagnement ?
Tout ce qui concerne le secteur
de l'aide à la personne est en fort développement, que ce
soit les gardes d'enfant, les crèches parentales, le soutien scolaire,
l'aide aux personnes âgées, mais, également, le secteur
du bien-être (soins, massages etc.), le secteur du bâtiment
offre de réelles possibilités à des créateurs
ou repreneurs motivés.
Quels
sont aujourd'hui les organismes susceptibles de garantir, apporter des
sources de financement dans le cadre d'une création ?
Le prêt à la
création d'entreprise est garanti par la Sofaris, filiale de la
Banque des PME. Il est obligatoirement accompagné d'un concours
bancaire. Or, aucune banque n'est obligée de vous prêter
de l'argent. A vous de la convaincre à l’aide d’un
business plan bien ficelé. .
Je bénéficie
actuellement des Assedic et j’ai un projet de création. En
cas d'échec, la durée d'indemnisation sera t-elle prolongée ?
La durée d'indemnisation
ne sera pas prolongée. Il faut savoir que les Assedic vous indemnisent
un nombre de jours qui varient en fonction de votre situation. Dans certains
cas, vous n'utilisez pas tous vos jours d'un seul coup.
Les jours non utilisés prolongent, d'une certaine façon
vos droits. Mais vous n'acquérez pas de droits nouveaux. Je vous
conseille de vous référer à la notice DAJ 825 de
janvier 2006 : l'Assedic accompagne les chômeurs créateurs
d'entreprise. Elle est téléchargeable sur www.assedic.fr
.
Lorsque
l'idée est mûre, cohérente et réalisable, quelles
questions se poser pour entamer des démarches ?
A ce moment-là, il
est utile de prendre contact avec un conseiller en création, afin
de bénéficier d'un effet miroir, et la vraie question à
se poser à ce moment là est : « ai-je vraiment envie
de monter ma société ? »..
Qu'est-ce
que l'ACCRE ?
C'est l'Aide aux Chômeurs Créateurs ou Repreneurs d'Entreprises. Ca n'est pas une aide systématiquement donnée. Pour l'obtenir, il faut remplir le document "dossier ACCRE" que vous pouvez vous procurer à la DDTEFP et qui est, en gros, un mini business plan. Vous pouvez vous faire accompagner dans cette démarche par un professionnel. L'ACCRE vous permet d'avoir pour la première année d'activité une exonération totale des cotisations patronales de sécurité sociale.
* Attention Jusqu’à présent, les cotisations sociales visées par l’exonération ACCRE concernaient toutes les cotisations d’assurance maladie et retraite, outre la cotisation personnelle d’allocation familiale. A compter du 1er janvier 2008, afin de se mettre en conformité avec les textes (article L. 161-1-1 du code de la sécurité sociale), l’exonération ACCRE ne concernera plus les cotisations des régimes complémentaires de retraite (artisan et commerçant).
Qu’est-ce que l’auto-entrepreneur ?
C’est un nouveau statut permettant de faciliter la création d’entreprise en allégeant les formalités de création, de gestion et en faisant bénéficier l’auto-entrepreneur d’un régime simplifié de paiement de l’impôt et des prélèvements sociaux. Ce nouveau dispositif qui rentrera en vigueur au 1er Janvier 2009 concerne toutes les personnes désireuses d’avoir une activité, que celle-ci soit exercée à titre principal ou en complément d’une autre activité. Sont donc concernés les chômeurs, les retraités, les salariés et tous ceux qui ont un projet. La loi de modernisation de l’économie (LME) prévoit également une protection du patrimoine immobilier du bénéficiaire du nouveau statut.
Statut de l’auto-entrepreneur ?
ATTENTION, ce statut simplifié nécessite une préparation tout comme n’importe quelle entreprise !
On connaissait le statut de l’entreprise individuelle, avec le régime fiscal de la micro entreprise. La simplification est déjà de rigueur. Cependant, les charges sociales demeurent lourdes, avec un forfait minimum à payer même si aucune recette n’est enregistrée.
Jusqu’à présent, il faut s’inscrire au registre du commerce comme pour toutes les entreprise, payer des charges sociales même si l’on a aucun recette, payer des impôts sur le revenu brut, etc… Toutefois, on bénéficie du régime fiscal de la micro entreprise : pour les entreprises de services, on ne facture pas de TVA (et n’en récupère pas non plus) jusqu’à une recette de 27.000 euros par an, ou s’il s’agit d’une entreprise de ventes de biens ou de produits, jusqu’à une recette de 76.300 euros par an.
Une révolution en France.
A partir du 1er janvier 2009, nombreux vont être les changements. Tout d’abord, il n’y aura plus besoin de s’inscrire au registre du commerce si le chiffre d’affaires (CA) est inférieur à 32.000 euros (au lieu de 27.000 euros) par an, pour les entreprises de services, et 80.000 euros pour les entreprises de vente (au lieu du seuil précédent de 73.200 relevé à cette somme). A noter que le seuil des 90.000 euros a été d'abord proposé pour la vente de matériel, finalement, c'est celui de 80.000 qui pour le moment, a été retenu.
En dessous de ce chiffre d’affaires annuel, le calcul des charges sociales se fera différemment, puisqu’un forfait sera appliqué comprenant les charges sociales et les impôts sur le revenu. Pour une entreprise de services, ce sera 23 % et 13 % les entreprises de vente (payable mensuellement ou trimestriellement). Une véritable révolution en France qui la place au premier rang de la simplification de la création d’entreprise ! Il n'y aura plus de forfait de charges sociales minimum à régler. L'auto entrepreneur ne paiera que s'il réalise des recettes.
Prenons un exemple.
Vous vendez des services à la personne, ou bien, vous êtes photographe. Ce mois, vous avez réalisé une recette de 1.500 euros. Sur cette somme, vous retirez 23 %, (soit 345 euros à reverser à l’Etat). Il vous reste donc 1.155 euros nets, que vous pouvez dépenser (après avoir payé vos fournisseurs bien sur) comme vous le souhaitez. Il n’y aura pas d’autre imposition en fin d’année. Tout est déjà compris dans les 23 % et serez couvert socialement.
Le réajustement des seuils cités ci-dessus aura lieu chaque année, (et non plus quand les députés le décideront…) selon l’inflation, ce qui est une bonne nouvelle pour tous…
Autre nouveauté : les futurs créateurs seront autorisés, à utiliser des locaux d’habitation comme locaux professionnels, à la condition que ces locaux se situent en rez-de-chaussée (jusqu’à présent, ils étaient juste autorisés à utiliser leur adresse personnelle comme adresse administrative soit pour une durée illimitée, ou bien, pour une durée de 5 ans, si le propriétaire ou le syndic s’opposait).
D’autres mesures devraient être votées prochainement. Nous préparons un important dossier sur le sujet. Pour l’heure, il convient d’attendre l’adoption de cette nouvelle loi et des décrets d’application pour échafauder des projets.
EN RESUME : LES AVANTAGES DE CE STATUT.
Avantage n°1 : des formalités extrêmement simples
Pas besoin de créer une société au sens strict et de s’enregistrer au registre du commerce et des sociétés. Une simple déclaration au CFE suffit (formulaire à retirer sur place ou à remplir sur internet).
Les renseignements à fournir sont très simples : nom du créateur, date de naissance, coordonnées et nature de l’activité. Cette formalité accomplie, l’auto-entrepreneur peut commencer son activité. La cessation de l’activité est tout aussi allégée : une simple déclaration au CFE est là-aussi suffisante.
La comptabilité sera elle aussi très simple : un cahier avec deux colonnes "recettes" et "dépenses" suffira. On devra juste conserver toutes les factures dans un classeur, classées chronologiquement par date.
Avantage n°2 : pas d’activité, pas de charges !
Gros avantage : les prélèvements sociaux (charges sociales) et fiscaux (impôts sur les bénéfices) de la nouvelle activité seront effectués mensuellement ou trimestriellement, seulement si l’auto-entrepreneur réalise un chiffre d’affaires.
Le montant du prélèvement (qui englobe les charges sociales et l’impôt) est fixé à 23 % du chiffre d’affaires si l’activité est dans les services et à 13 % s’il s’agit d’une activité commerciale.
Affilié pour son activité au régime social des indépendants (RSI), l’auto-entrepreneur effectuera les versements de ces sommes auprès de sa caisse RSI (www.le-rsi.fr). Le prélèvement effectué, le reliquat va directement dans la poche de l’auto-entrepreneur.
Avantage n°3 : pas de TVA
Si les seuils indiqués ci-dessus ne sont pas dépassés, l'auto entrepreneur ne facturera pas la TVA (il ne la récupèrera pas non plus. Ceci est logique).
Avantage n°4 : Patrimoine protégé
La protection du patrimoine est élargie, au-delà de l’insaisissabilité de la résidence principale, à tous les biens fonciers bâtis et non bâtis de l’entrepreneur individuel non affectés à l’usage professionnel. Acte à faire réaliser chez un notaire.
Si l'auto entrepreneur vient a dépasser les seuils, il repasse en micro-entreprise classique (TVA et charges sociales classiques à payer. Il perd le bénéfice de l'imposition simplifiée par un pourcentage).
La rédaction, lorsque tout le projet sera définitivement voté par les deux assemblées, éditera un dossier pratique, lequel vous permettra de monter votre auto entreprise sans erreur. Nous vous tiendrons informé
« A partir du 1er mai 2009, réforme ACCRE pour le Régime Auto-entrepreneur »
Les demandeurs d’emploi auto-entrepreneurs éligibles à l’Accre seront ainsi soumis à un forfait social progressif par rapport au taux normal de prélèvement :
- 25 % la 1e année,
- 50 % la 2e année,
- 75 % la 3e année
(http://pme.service-public.fr/actualites/breves/dispositif-accre-extension-aux-auto-entrepreneurs.html)
Quelles
sont les premières vraies questions que je dois me poser concernant
la faisabilité de mon projet ?
La première
question à vous poser est de savoir s'il y a un marché par
rapport à votre offre. C'est-à-dire si des personnes, des
sociétés sont prête à acheter les produits
ou services que vous vendez.
Comment
trouver des partenaires ?
Le créateur
peut se créer un réseau de partenaire en faisant appel à
des prestataires de services tels que des cabinets de conseils spécialisés.
« Réseauter » et démarcher pour accroître
son efficacité et sa « puissance de feu ».
Quels
sont les financements possibles pour les entreprises ?
Le créateur
a différentes sources de financements possibles, notamment l’épargne
personnelle, le prêt bancaire, le capital-risque, le crédit-bail,
ou encore des aides et subventions publiques ; néanmoins cette
liste n’est pas exhaustive.
Tout
le monde peut-il créer une entreprise ?
N’importe qui
peut créer une entreprise et ce bien sûr à quelques
exceptions près, que le futur entrepreneur soit en recherche d’emploi,
salarié, ou profession libérale, mais évidemment
majeur et capable, et ce peu importe son niveau de formation.
Qu’est ce que l’accompagnement d’entreprise ?
L’accompagnement
(à la création ?) d’entreprise consiste à intervenir
en faveur du créateur d’entreprise plusieurs étapes
de sa création de la phase la plus en amont possible jusqu’au
démarrage de l’activité.
Quels types de conseils aux entreprises peut on avoir ?
L’offre de type
de conseils aux entreprises que l’on peut bénéficier
est pléthorique, elle dépend évidemment de la problématique
rencontrée. Le conseil aux entreprises peut concerner nombre de
domaines inhérents à l’activité de votre organisation
; allant du conseil à la création de l’entreprise,
au conseil en financement en passant, par celui de l’organisation
du travail ou encore du conseil en marketing, etc.….
Pourcentage de réussite des nouvelles entreprises ?
Une entreprise sur deux nouvellement créée disparaît
dans les 5 ans après sa création. Si la cessation d’activité
n’est pas synonyme de dépôt de bilan, les échecs
sont très nombreux.
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